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NICE - GAIRAUT - 22è Grand Prix : 16.10.2015

Publié le par GILLOU

Cliquez sur les images pour les agrandir.

NICE GAIRAUT. 16.10.2005
NICE GAIRAUT. 16.10.2005
NICE GAIRAUT. 16.10.2005
NICE GAIRAUT. 16.10.2005

NICE GAIRAUT. 16.10.2005

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Bis : Spiridon côte d'azur Assemblée générale du 18 Janvier 2020 : l'album photos

Publié le par GILLOU

Cliquez sur le lien ci-dessous, puis cliquez sur les 3 petits points situés en haut et à droite de la page, puis cliquez sur '' DIAPORAMA ''.

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Bône : l'album photos familles, amis, écoles, . . .

Publié le par GILLOU

Cliquez sur le lien ci-dessous puis sur " Diaporama "

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Entrée en matières : histoire du quartier de la Ménadia

Publié le par GILLOU

la " nouvelle "Ménadia - les Frênes à droite

la " nouvelle "Ménadia - les Frênes à droite

Ci-dessus la descente depuis le " transformateur " on distingue à droite un morceau de route qui va vers la Fontaine romaine et à gauche la route qui mène au quartier Ste Thérèse,  plus loin à droite " les Frênes et à gauche " la Nouvelle "

l' " Ancienne " Ménadia à gauche

l' " Ancienne " Ménadia à gauche

Ci dessus, à gauche " l'Ancienne " et à droite la " Nouvelle ". Devant, le champ où seront construits " les Frênes ". Derrière on distingue une colline boisée baptisée " la Montagne " qui supportera les H.L.M. " les 1.000 logements ".

     Pour les jeunes, l'absence de plaques de rues à cet endroit ne nous dérangeait pas, n'importe quel bâtiment, magasin, etc ... nous servait de repère.

     Venant du centre ville, une tour carrée contenant un transformateur électrique " plantée en plein milieu du carrefour par Electricité et Gaz d'Algérie donne son nom à cet endroit qui a gardé son appellation alors que le transformateur a été rasé.  De là partait une rue qui, à 100 mètres, permettait l'accès à l'école Beauséjour, puis au cimetière et au stade, à sa gauche une rue descendante filait droit vers des villas en passant devant l'atelier de réparation de vélos et mobylettes par Monsieur GAUDINO et son fils Claude.

     Un boulevard descendait en direction des plages, à 200 mètres à droite, une route montait en direction de la Fontaine romaine, c'était probablement la route de la Ménadia qui allait donner son nom à tout le nouveau quartier. A gauche, presqu'en face une rue montait entre les villas en direction du quartier Sainte Thérèse.

     Deux ou trois cent mètres plus loin, la route se divisait en deux, en fourche,  à gauche la route partait droit vers la Plage Chapuis et le cap de Garde par le Boulevard Petrolacci. A droite, une route en direction des plages Saint Cloud et Plage Gassiot appelée aussi plage Fabre. 

    Là commençait le quartier dit des " H.L.M. de la Ménadia ". A droite un immense " champ " où seront construits plus tard les immeubles " les Frênes ".  Ce dernier est séparé, en partie par des oliviers, des roseaux, et quelques ronces marquant une propriété privée, d'un second champ ou seront construits plus tard les immeubles que l'on baptisera " la Nouvelle nouvelle " ou"  la Ménadia 3 ".

     Entre le Boulevard Pétrolacci et le champ des Frênes était bâtie l'Ancienne Ménadia. Presque tout contre, un autre bâtiment toujours H.L.M. était presqu'en finitions, il longeait la route des plages. Nous l'avons baptisé " la Nouvelle "

     C'est pas très clair mais en regardant le plan ci dessous vous serez illuminés.

de gauche à droite : AQUILINA Roger - BARBE Alain - GUSMAN Robert (dcd) - REPETTO Antoine dit Toinou - BENNOUR Tahar - photo prise dans le champ

de gauche à droite : AQUILINA Roger - BARBE Alain - GUSMAN Robert (dcd) - REPETTO Antoine dit Toinou - BENNOUR Tahar - photo prise dans le champ

3 des enfants BARBE  photo prise au début de la plage St Cloud   Alain, Daniel, Jean-Marc

3 des enfants BARBE photo prise au début de la plage St Cloud Alain, Daniel, Jean-Marc

de G à D : TURREL Christian (dcd à 10 ans) - SCHLOGEL Maurice - CAPELLO Alain - REPETTO Antoine photo prise dans le " champ "

de G à D : TURREL Christian (dcd à 10 ans) - SCHLOGEL Maurice - CAPELLO Alain - REPETTO Antoine photo prise dans le " champ "

Plan : " l'ancienne " en bas

Plan : " l'ancienne " en bas

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Bône : l'album photos des sites

Publié le par GILLOU

     Pour consulter l'album photos cliquez sur le lien ci-dessous puis sur " Diaporama "

Publié dans Bone : l'album photos

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Bône la Ménadia (Algérie avant 1962) : Bienvenue

Publié le par GILLOU

Bône la Ménadia (Algérie avant 1962) : Bienvenue

     Bonjour,

     Je ne connais qu'un nom : " BÖNE " . . . et rien d'autre.              Bienvenue à tous les Harkis et Pieds noirs.

Bienvenue aux Bônois

Bienvenue à tous ceux qui nous ont accueillis et respectés.

Bienvenue à tous les Français des différentes régions et pays d'origine qui ont émigré en Algérie : Italiens, Espagnols, Maltais, Alsaciens, Allemands, Antillais, Indochinois, Libanais . . . .

Bienvenue à tous ceux qui ont connu l'Algérie Française, qui l'ont aimée et qui aiment la France.

    Pourquoi un nouveau blog sur Bône et la Ménadia ? Tout simplement pour mettre mon grain de sel et apporter, si possible, quelque chose d'inconnu.

  

     Je m'appelle APPOURCHAUX Gilles, dit Gillou. Je suis un pied noir né en 1941 à l'hôpital d'El Milia, près de Constantine. 

     Venu à Bône à l'âge de 6 ans. Notre petite famille a occupé un appartement H.L.M. à la Ménadia  " dite l'Ancienne " Bloc 2 qui a été débaptisé bloc 8 .

     A 18 ans, après 9 mois passés à Blida et environ 1 an à Souk Ahras, je n'avais plus qu'une petite année à vivre à Bône avant de partir faire mon service militaire à Nouvion (entre Alger et Oran) fin 1961, pendant lequel j'ai été arraché à ma famille, à ma terre natale car l'indépendance avait été offerte par la trahison de de gaulle, mon régiment a été rapatrié en France en Juillet 1962.

     J'ai souffert de ces absences pendant lesqelles je subissais la fin de l'Algérie. Je ne connaîtrai jamais le pardon envers tous ceux  qui ont détruit nos vies. Mon âme ne connaîtra jamais la paix jusqu'au bout. A ce sujet je ne connais que la haine la plus profonde.

     L'amour de la France me quitte de jour en jour, mais je lutte car je suis un optimiste indestructible.

     Je suis déjà retourné là-bas à deux reprises. La première fois, il y a plus de 30 ans je crois, j'avais prévu d'y rester environ une semaine, je me suis enfui au bout de 2 jours de chagrin. La seconde fois j'ai pu retrouver mon ami d'enfance Tahar qui habitait au bloc 10, grâce à lui j'ai pu revoir notre ville.

    J'ai ouvert ce site car mes 75 ans arrivent et me disent tous les jours : " vas y Gillou, pour la dernière fois, avant qu'il ne soit trop tard. ".

     

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